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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:00

Voilà qui fait mentir mon précédent billet, lorsque je déplorais que l'échec d'une femme en particulier conduisait à considérer que toute autre femme échouerait. Et bien pas à Clermont semble-t-il, puisque Corinne Diacre a été nommée entraîneuse de l'équipe (masculine) de Ligue 2, pour succéder à Helena Costa.

Mais - car il y a un mais! - voilà les médias qui s'empressent de préciser que Mme Diacre vient d'obtenir son Brevet d'entraîneur de football professionnel. Lequel diplôme étant soi-disant nécessaire pour exercer à ce niveau, et Corinne Diacre étant soi-disant la première femme à l'obtenir.

Les Nouvelles News prennent la peine d'aller un peu plus loin. En réalité, Elisabeth Loisel a déjà obtenu ce diplôme en Validation des Acquis. Ensuite, plus d'un entraîneur de Ligue 1 exerce sans posséder ce brevet.

 

Alors, des exigences plus élévées pour les femmes?

Ce n'est pas nouveau que les femmes pensent toujours devoir en faire plus (plus de diplômes, plus d'expérience) avant de s'estimer assez compétentes pour un poste. On sait que statistiquement un homme postulera à un job s'il estime avoir 50% des capacités requises par la fiche de poste. Une femme ne postulera que si elle estime posséder 80% de ces requis. Et comme qui ne tente rien n'a rien...

Ma seconde réaction a donc été: "Mais pourquoi s'est-elle cassée le <bip> à passer ce foutu brevet alors que certains de ses collègues se sont sans doute contentés de faire connaître urbi et orbi leurs ambitions et leurs compétences?" Je ne connais pas le milieu du foot professionnel, et j'imagine que Corinne Diacre connaît les règles du milieu. Mais lui a-t-on seulement permis de faire jeu égal avec ses confrères?

 

 

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/assistante-de-bruno-bini-corinne-diacre-partage-son-exp-ence-avec-les-bleues/1500000000206775/0:0,2041:1028-665-0-70/c447a.jpg

 

 

Edit 16/07/2014:

En réalité, Helena Costa aussi est titulaire de diplômes prestigieux. Cet article très intéressant précise qu'"elle dispose d’un bien meilleur CV que la plupart des entraîneurs Français mais il lui reste la légitimité et la crédibilité à acquérir sur le terrain". ça vous rappelle quelque chose? Ben oui, c'est caractéristique de nombreux parcours pro féminins. Et donc, au-delà du "coup de com'" qui leur a été reproché, Clermont foot cherchait sans doute à se doter d'un très bon entraîneur mais à moindre coût.

L'article m'a été transmis par Dominique Crochu qui connaît très bien le thème de la mixité dans le football pour avoir travaillé des années à la FFF, merci à elle :-)

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 15:21

L'"affaire Helena Costa" a été amplement relayée. Compatissant, sévère ou ironique, chacun-e y est allé-e de son commentaire sur l'entraîneuse du club de foot masculin de L2 de Clermont-Ferrand, annoncée en grande pompe et démissionnant rapidement.

Evidemment, j'étais déçue. Chaque fois qu'une une femme arrive à un poste de pouvoir et est mise en lumière par les médias, j'ai toujours tellement envie qu'elle y réussisse, et de claquer le beignet de ceux qui pensent qu'une femme n'aura pas le niveau, le charisme, les "épaules" (comprendre "les couilles")! Mais voilà, ça ne marche pas à tous les coups. Déception, démission, évincement... qui ne seront pas reconnus comme un échec individuel mais comme une preuve de l'incapacité des femmes à exercer des responsabilités. Ou au mieux, on subira un très beau "point Thatcher", car à quoi bon la parité si les femmes ne font pas mieux?

Non, "les femmes" n'ont pas à faire mieux que "les hommes" pour mériter d'accéder aux mêmes fonction. Et aucune femme n'a vocation à représenter toutes les femmes, fut-elle la seule représentante dans son activité. L'échec d'une femme à un poste ne signifie en aucun cas que n'importe quelle femme aurait échoué, ni que n'importe quel homme aurait mieux réussi.

http://www.africatopsports.com/wp-content/uploads/2014/06/Helena-costa-nvo.jpg

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 17:41

673.000 spectateurs ont regardé les Bleues remporter leur match des 6 Nations contre l'Angleterre (diffusé sur France 4). Un joli score, à mettre toutefois en regard des 8 millions de supporters qui ont regardé la même rencontre, mais masculine cette fois...

Je n'ai pas encore trouvé de bilan des 24h du sport féminin, cet événement qui visait à faire une place aux sportives dans les médias le temps d'une journée. Mais quel qu'il soit, il faut continuer sur cette lancée pour s'assurer qu'il sera suivi d'effets.

http://www.scrumqueens.com/sites/default/files/match-report-images/187474363.jpg

Photo trouvée sur Scrumqueen

 

 

Il serait dommage de transformer cette journée de sensibilisation en journée alibi sans aucune intention de changer en profondeur les grilles de programmes, les équipes de reporters et l'angle de traitement du sport féminin. Ce serait absurde comme une "Journée de la Femme" qui se transformerait en "Fêtes des Mères"... euh, oups! Là c'est deja le cas.

Pour moi, la clef est vraiment de familiariser le public avec le sport féminin et les images de sportives, pour ne plus en faire des figures d'exception vaguement anormales. Qu'on finisse de se dire "tout de même elle est trop baraquée..." et qu'on pense "quel bel essai!".

Il faudrait donc mettre enfin à jour cette fameuse liste du CSA qui définit les événements à restransmettre par la TV publique et la rendre paritaire, tout en l'enrichissant de nouveaux évènements. Je sais que Christine Kelly préfère la sensibilisation à l'obligation, mais en l'occurence le CSA oblige déjà à passer plus de sport masculin. Autant rendre cette obligation paritaire...

En tant que téléspectateurs et supportrices, ou bien téléspectatrices et supporters, c'est à nous de montrer que l'on veut plus de parité dans le sport. En regardant les événements retransmis, mais pas que: il y a de nombreuses équipes talentueuses et des compétitions passionnantes partout en France. Aujourd'hui les compétitions féminines sont souvent moins chères que les masculines, pour un spectacle tout aussi enthousiasmant.

Le sport se joue d'abord dans les stades, les gymnases, les dojos et sur les courts!

 

Par exemple, ne loupez pas la coupe du Monde de Rugby féminine qui aura lieu cet été en France. Le prix des billets est entre 5 et 20 euros par match, autant ne pas se prive si vous habitez à côté.

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 18:47

"Votre postérieur deviendra ferme sans effort, notre sport ne vous fera pas prendre de muscle disgracieux et vous ne transpirerez pas"

 

Directives ministérielles ou découverte tardive d'un nouveau marché, la plupart des instances sportives reconnaissent désormais qu'il faudrait plus de femmes pratiquantes. Et maintenant, comment les attirer?

 

Il y a ceux qui surfent sur les stéréotypesde genre en vigueur, quitte à les renforcer et à faire de la pub mensongère, et ceux qui essaient d'abord de travailler sur ces stéréotypes, quitte à ne pas obtenir de résultats immédiats. Vous savez que je suis plutôt réticente devant les méthodes des premiers, mais circonspecte devant l'insuccès des seconds.

 

En allant dans les sens des stéréotypes, les communicants pensent avoir une audience nombreuse et acquise rapidement...

 

On peut citer par exemple la fédération d'aviron, qui s'est fendu d'une campagne on ne peut plus rebattue pour faire venir de nouvelles licenciées (je l'ai vu sur les Nouvelles News, mais allez lire l'article du blog SportFilles qui vaut le détour). Ce n'est malheureusement pas les seuls, et ma catégorie "Tacle par derrière" est remplie d'exemples de ce genre...

La recette est simple: 

 

C'est que veulent les femmes? Peut-être... mais une belle pub mensongère en tout cas.

 

Parce que bien souvent, la vérité, c'est ça:

- vous prendrez du muscle, obligé. A vous biceps, triceps et quadriceps visibles (vous perdrez des seins par contre).

- vous ne transpirerez pas... si vous ne vous entraînez pas sérieusement. ça fait cher la licence alors.

- les fesses... <soupir> deviennent fermes mais pas isolément (voir premier point). Non, on ne peut pas muscler que du bourrelet sous les fesses (ou alors ça doit être un exercice bien chiant).

 

Mais le sport, c'est aussi ça:

- le premier tour de lac, la première descente, le premier match... jouissif. Grisant.

- se servir de son corps, le voir se renforcer et devenir plus précis, plus puissant... rien de tel pour se sentir mieux dans ses baskets (même avec le bourrelet sous les fesses)

- on essaie d'y aller régulièrement, d'abord parce qu'on a payé la licence, ensuite pour papoter dans les vestiaires... enfin parce qu'on se sent tellement bien après et parce qu'on a enfin réussi ce p*** de plongeon / tir à trois points / kata-guruma.

 

ça n'intéresse pas les femmes?

Essayez de nous en parler, pour voir.

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:31

La triche... c'est ce qui m'a marqué dans l'actu sportive ces dernières semaines.

 

Je ne blogue plus aussi souvent mais je continue de suivre l'actualité. Et j'ai le plaisir de voir que le sport féminin intéresse, petit à petit, plus de monde, depuis les billets de blogs jusqu'aux médias "pros". Jeux Olympiques, effet Ministère du droit des femmes?

 

Quoiqu'il en soit, la triche. Et la poudre (dorée) aux yeux.

Lance Armstrong qui raconte tout sur son dopage en trouvant le moyen de faire une audience et un buzz énormes, histoire d'assurer des arrières qui n'auront finalement jamais été menacés malgré la perte de ses titres de gagnant du Tour de France. Et ces rumeurs de corruption qui entourent la coupe du Monde 2022. Le Qatar a gagné l'organisation pour le moins convoitée, malgré une culture foot qu'on a du mal a évaluer.

 

Pas de sport féminin là-dedans, non, pas directement.

 

Mais ces deux événements m'ont amené à cette pensée amère: le Tour de France est pourri, la FIFA est pourrie (car le Qatar ni Armstrong n'ont certainement pas été les premiers ni les seuls), OK. Mais qui décidera de ne plus regarder le Tour? Qui décidera de ne pas regarder les matchs en 2022?

 

La triche ça vaut le coup. L'important, c'est de fournir au public les stars, les paillettes, l'émotion, tant pis si c'est chiqué, puisqu'on vous dit qu'il faut le regarder et l'avoir vu.

 

Il y a trop peu de stars sportives et trop d'argent concentré sur ces dernières, ce qui d'une part permet le matraquage médiatique pour les rendre incontournables et d'autre part rend la triche plutôt rentable, puisqu'une star déchue continue à faire vendre...

 

Il y a des sportifs incroyables dans toutes les disciplines mais ce sont toujours les mêmes qu'on nous sert. Dans ce cas, rien d'étonnant à ce que les moins facilement vendables (les femmes...) soient laissés dans l'ombre.

 

Plutôt que se réjouir hypocritement que les "petits" sports aient gardé leur "fraîcheur", essayons plutôt de les mettre en valeur comme il le méritent, eux, et ceux et celles qui le pratiquent.

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 21:52

"Lemaitre a conservé son titre sur 100 m, trois centièmes devant Jimmy Vicaut alors que la belle Eloyse s'est imposée à la longueur avec 6,81 m" c'est à lire sur Lequipe.fr en caractères gras.

 

Deux médaillés d'or français aujourd'hui aux Championnats d'Europe d'athlétisme. Le sprinteur Christophe Lemaître est désigné par son nom de famille et Eloyse Lesueur n'a droit qu'à son prénom. Qu'elle se console, on lui glisse un petit compliment sur son physique. Oh, elle voulait peut-être qu'on parle avant tout de ses performances?

 

L'auteur aur certainement de très bonnes raisons d'expliquer sa formulation: éviter les répétitions, rendre sympathique une athlète encore peu connue... Le fait est que ce sont toujours les femmes que l'on appelle plutôt par leur prénom et que l'on ramène à leur physique.

Les sportives sont les petites copines et les sportifs sont les héros.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:32

On a un bon aperçu de la visibilité des sportives à l'heure des élections des "sportifs de l'année 2011". En effet, ce sont bien plus souvent des "hommes de l'année" qui sont désignés, alors que l'on ne manque pas de victoires féminines. En Grande-Bretagne, les sportives ont protesté devant cette injustice, rapporte les Nouvelles News. Et en France?

 

Radio France ne propose qu'un tiers de sportives dans sa liste de sportifs de 2011... Et on est obligés de dire que c'est un bon élève, quand on voit la sélection du Parisien qui n'a daigné nommer qu'une femme parmi les dix sportifs de sa liste!

Plusieurs associations ont d'ailleurs adressé une lettre ouverte à la directrice de la publication. Le journal s'en tirera s'en doute en arguant qu'il s'agit des coups de coeurs des journalistes, que ce sont des avis personnels et qu'ils ne cherchent pas à être politiquement corrects. Pour moi, ça signifie surtout que ses collaborateurs sont incapable de s'affranchir des normes établies...

Citer Teddy Riner pour 2011 sans se soucier de Lucie Décosse, Gévrise Emane ou Audrey Tcheuméo, c'est avoir des oeillères, et pour un journaliste ce n'est vraiment pas très pro.

 

Ils n'ont pas d'idées? Qu'il me demandent, je leur en donnerai, moi, des noms de championnes!

 

Pour voir des talentueuses sportives, il fallait être à la 2e Nuit du Sport féminin le 8 décembre dernier. J'avais été follement enthousiaste après avoir participé à la première édition, mais cette année le Musée des Sports est devenu bien trop lointain pour y venir en métro, et j'ai du décliner l'invitation.

Par contre, le livre "L'année du Sport féminin 2011" ne m'échappera pas! Cet ouvrage, plus que nécessaire, fait le travail que les médias sportifs et traditionnels négligent: donner la visibilité qu'elles méritent aux sportives.

Et cette fois il y a bien Lucie Décosse...

 

http://www.desfillesenovalie.com/test/724515JudoBon.jpg

Image trouvée ici

 

 

L'année du sport féminin 2011

dFO, les Editions

25 euros

En vente en ligne à cette adresse

 

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:00

Un article sur les haltérophiles féminines. On ne nous épargne pas le couplet sur ces-sportives-qui-savent-rester-femmes, bien sûr. C'est agaçant de devoir toujours être maquillée et "faire des efforts" pour être "féminine" pour qu'enfin on daigne vous regarder et vous valoriser. Je ne suis pas sûre non plus qu'il faille vraiment se réjouir de la perte de prestige des gros gabarits. L'haltérophilie au féminin, c'est super si tu es mince et jolie? Mouais, tout passe mieux, quand on est mince et jolie... Les nanas qui concourent dans les plus grandes catégories de poids apprécieront.

Cela dit, quel angle aborder pour parler d'un sport aussi négativement connoté que l'haltérophilie? Après tout, on a tendance à penser que les pratiquants sont tous et toutes des montagnes de muscles hyper baraques. Alors si ce n'est pas vrai, il faut le dire.

Par contre, avoir recours à un discours comme "ça ne fait pas des grosses cuisses, vous aurez les jambes fines, allez-y!" me gêne. Je préfèrerais qu'on apprenne à apprécier les corps des sportives, plutôt qu'à vouloir à tout prix chercher LE sport qui fera les cuisses fermes-mais-pas-trop-musclées. Parce que ça n'existe pas! On ne laisse pas plus tranquille les sportives que les autres femmes et on les trouvera toujours trop maigres, trop musclées, trop plates, trop baraquées... les magazines féminins en premier.

Ce que j'aimerais que les journalistes disent, c'est que quand on aime le sport qu'on pratique, on aime le corps qu'on s'est fait. 

 

Pour les curieux, j'avais écrit ce billet sur l'haltérophilie, il y a deux ans.

 

http://themean.files.wordpress.com/2008/08/marilou1.jpg

L'haltérophile canadienne Marilou Dozois-Prévost, photo trouvée ici.

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 08:30

Je crois que c'est cela qu'il faut retenir de la Coupe du Monde féminin de football. Dans la lignée des succès d'audience et d'estime qu'ont été récemment les Championnats du Monde de hand, les JO de Vancouver et les Championnats d'Europe d'athlétisme.

 

En France, on ne peut pas parler de sport sans tout ramener au football masculin auquel on compare toujours tous les autres sports, en bien ou en mal. Tel sport est moins fédérateur, tel autre est plus fair-play, celui-ci passe moins bien à la télé, celui-là est plus "propre"...

Mais chaque fois qu'il a l'occasion de voir autre chose (et si en plus les Français gagnent) le public plébiscite cet "autre chose". Lutte, natation, ski, handball, basket, tennis, athlétisme...

 

A chaque fois pour revenir de plus belle sur le football masculin...

Je suis persuadée que c'est plus par habitude que par goût: c'est parce ce qu'on connaît les règles et les joueurs, parce qu'on veut regarder des stars, parce qu'on veut voir des stades remplis, parce qu'on a des réflexes bien réglés sur la discipline.

 

Quel média aura le courage de rendre au foot masculin sa vraie place, celle d'un sport parmi tant d'autres? Je suis persuadée que cela rendra service à la discipline même.

Et puis tout cet espace libéré, on pourra le remplir avec tous ces sports qui passionnent leurs pratiquants et qui méritent d'être mis en lumière également. En intégrant bien évidemment le sport féminin!

Ne nous inquiétons pas pour les spectateurs, ils savent que l'on peut vibrer sur bien d'autres spectacles.

 

http://photo.lejdd.fr/media/images/sport/athletisme/myriam-soumare2/2230113-1-fre-FR/Myriam-Soumare_pics_390.jpg

Myriam Soumaré après sa victoire au 200 m des Championnats d'Europe en 2010

(Photo trouvée ici)

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2010/02/14/dv643562_zoom.jpg

Vincent Jay, qui a remporté le sprint de biathlon aux JO de Vancouver

(Photo trouvée ici)

http://rss.feedsportal.com/c/32898/f/533234/e/1/s/1288827a/l/0Lmedia0Brtl0Bfr0Conline0Cimage0C20A110C0A20A60C76577630A430Ijudo0Bjpg/7657763043_judo.jpg

Lucie Décosse et Teddy Riner ont tous deux remporté l'or au dernier Tournoi de Paris

(Photo trouvée ici)

 

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 08:30

Non ceci n'est pas un cadeau pour les (nombreux) internautes qui viennent ici avec une requête "Laure Boulleau nue". (Voilà pour le petit coup de pouce à mon référencement).

Et sinon: la footballeuse Laure Boulleau, défenseure au PSG et joueuse de l'Equipe de France, est un des visages de la campagne de pub d'une célèbre marque de sport.

On poura dire ce qu'on voudra sur la marchandisation du sport, que la pub c'est mal, etc... OK, j'irai en enfer pour en avoir parlé. Cependant on râle assez sur les publicités sexistes pour savoir à quel point elles reflètent la société MAIS aussi qu'elles influencent notre vision. Si Laure Boulleau a été choisie pour figurer jusque dans les pages du magazine Glamour (où j'ai d'abord trouvé la photo) c'est qu'aujourd'hui une footballeuse dégage une image suffisamment positive pour faire vendre.

C'est sûr qu'il s'agit d'une collection plus "prêt à porter" et que j'aurais préféré la voir en short et crampons, mais c'est un début...

 

Pour continuer dans le people, un article du Parisien sur, disons, la conciliation carrière sportive/vie privée d'une footballeuse de haut niveau... Non, je ne me transforme pas en tabloïd: lisez avant de hurler.

 

Crédits photo: NIke. Photo trouvée ici

 

 Photo trouvée ici

 

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Qui suis-je?

Je suis une sportive amateure un peu touche-à-tout et très accro... Quand je ne suis pas en short, je suis une fervente spectatrice. Mais le sport féminin c'est pas facile à suivre dans les médias: pour une femme, mieux vaut être mignonne que championne. Dans ces conditions, difficile de motiver les copines pour un footing....